L’acupression et les douleurs d’endométriose
L’endométriose est une maladie systémique chronique complexe touchant environ une femme sur dix, soit environ 190 millions de femmes dans le monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
ParLeïna MENTORPraticienne certifiée en acupression spécialisée en troubles du cycle menstruel & maternité
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Sommaire
- 1. Introduction
- 1.1. L’Endométriose qu’est-ce que c’est ?
- 1.2. Symptômes et impacts sur la qualité de vie
- 1.3. Les traitements conventionnels actuels
- 2. Développement
- 2.1. Pourquoi s’intéresser aux thérapies complémentaires
- 2.2 Les Fondements de l'Acupression en Médecine Chinoise
- 2.3.Les fondements de l’acupression appliquée à l’endométriose
- 2.4. Les mécanismes biologiques et l’impact de l’acupression sur l’endométriose
- 3. Données Scientifiques et Études Récentes
- 3.1. Données scientifiques et études récentes (2024–2025)
- 3.2. Efficacité de l’acupuncture
- 3.3. Acupuncture comme approche complémentaire
- 3.4. Acupression et autres approches
- 3.5. Contexte méthodologique
- 4. Recommandations actuelles
- 5. Témoignage :
- 6. Mises en garde et précautions :
- 7. Conclusion
1. Introduction
1.1. L’Endométriose qu’est-ce que c’est ?
L’endométriose est une maladie systémique chronique complexe touchant environ une femme sur dix, soit environ 190 millions de femmes dans le monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Cette maladie se caractérise par la présence de cellules similaires à celles de l’endomètre en dehors de l’utérus, provoquant douleurs chroniques et inflammations. Cela entraîne aussi parfois des dyspareunies. Ces cellules ectopiques réagissent aux hormones ovariennes à chaque cycle menstruel ce qui crée des lésions, des adhérences et des kystes sur les organes pelviens et extra-pelviens. La maladie est associée à des douleurs pelviennes chroniques, des règles douloureuses (dysménorrhée), des troubles fonctionnels digestifs ou urinaires, ainsi qu’à une infertilité chez certaines femmes.
Malgré les avancées médicales, la maladie tarde souvent à être diagnostiquée avec un délai moyen de 7 ans, et les traitements conventionnels hormonaux ou chirurgicaux ne sont pas toujours suffisants pour soulager efficacement les douleurs. C'est dans ce contexte que les approches complémentaires telles que l'acupression suscitent un intérêt croissant tant de la part des patientes que des professionnels de santé.
1.2. Symptômes et impacts sur la qualité de vie
Les manifestations cliniques de l'endométriose sont variées et leur intensité ne corrèle pas nécessairement avec l'étendue des lésions observées. Les symptômes les plus fréquents incluent :
- Dysménorrhées sévères : douleurs menstruelles intenses et invalidantes, pouvant irradier vers le dos, les jambes ou le rectum. Certaines patientes se plaignent également de douleurs digestives et de sensation de pression thoracique. (NB: Ces symptômes peuvent être secondaires à la douleur chronique, à l’anxiété ou au stress plutôt qu’à une atteinte cardiaque directe. Mais certaines études rapportent que la douleur viscérale et l’inflammation systémique liées à l’endométriose peuvent influencer le rythme cardiaque).
- Douleurs pelviennes chroniques : persistantes en dehors des périodes menstruelles
- Dyspareunie : douleurs lors des rapports sexuels
- Troubles digestifs : ballonnements, constipation, diarrhées, douleurs à la défécation
- Troubles urinaires : douleurs à la miction, sensation de cystites récurrentes
- Infertilité : retrouvée chez environ 30% des patientes
- Fatigue chronique : nausées, vertiges, épuisement constant
L'impact sur la qualité de vie est considérable : les femmes atteintes d'endométriose connaissent en moyenne 33 jours d'arrêt de travail par an. La maladie affecte profondément les sphères personnelle, conjugale, professionnelle et sociale. Le coût global de l'endométriose en France est estimé à 55 millions d'euros annuels.
Ces symptômes ont un impact majeur sur la vie quotidienne, en réduisant la capacité à travailler, à entretenir des relations sociales et sexuelles, en ayant également un impact sur la santé mentale (anxiété, dépression) et en diminuant globalement la qualité de vie des femmes concernées.
Les traitements classiques ne suffisent pas toujours et certaines femmes ne les tolèrent pas. D’autres femmes refusent ces traitements à cause des effets secondaires ou d’un désir de grossesse.
1.3. Les traitements conventionnels actuels
La prise en charge conventionnelle repose principalement sur trois approches :
Les traitements médicamenteux visent à «stopper» ou réduire la progression de la maladie, la production ovarienne et les fluctuations hormonales. Ils incluent les contraceptifs oraux en continu, les dispositifs intra-utérins hormonaux, les progestatifs et les agonistes de la GnRH. Ces traitements peuvent présenter des effets secondaires importants et ne conviennent pas à toutes les patientes, notamment celles qui souhaitent concevoir.
La chirurgie, par cœlioscopie, permet de retirer les lésions endométriosiques visibles. Bien qu'elle puisse apporter un soulagement significatif, le taux de récidive reste élevé, estimé entre 40 et 50% après cinq années post-opératoires. De plus, les interventions répétées peuvent compromettre la fertilité et la fonction des organes atteints.
Les traitements symptomatiques comprennent les antalgiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens pour gérer la douleur. Leur efficacité est variable et leur utilisation prolongée comporte des risques d'effets indésirables ou d’accoutumance. Face aux limites de ces approches conventionnelles, l'année 2025 a vu émerger de nouvelles perspectives thérapeutiques. Par exemple, l'Endotest®, un test salivaire innovant utilisant l'intelligence artificielle, est actuellement expérimenté dans 100 centres hospitaliers en France afin de réduire drastiquement le délai de diagnostic. Des recherches sur de nouvelles molécules (PBRM, dichloroacétate) et sur les thérapies cannabinoïdes sont également en cours.
2. Développement
2.1. Pourquoi s’intéresser aux thérapies complémentaires
Selon la MTC, la santé résulte d'une circulation harmonieuse du Qi (énergie vitale) à travers douze méridiens principaux parcourant le corps. Lorsque cette circulation est entravée ou déséquilibrée, des manifestations pathologiques apparaissent. L'acupression* vise à rétablir cet équilibre énergétique en stimulant les points d'acupuncture par pression, massage ou friction. Cette approche non invasive présente de nombreux avantages : elle peut être pratiquée habillé, ne nécessite aucun matériel particulier et procure de réels bienfaits apaisants. Depuis 1996, l'Organisation Mondiale de la Santé reconnaît l'intérêt des techniques d'acupuncture pour diverses conditions, incluant les troubles reproductifs, le syndrome prémenstruel et les douleurs menstruelles
2.2 Les Fondements de l'Acupression en Médecine Chinoise
L'acupression est une technique issue de la médecine traditionnelle chinoise (MTC), et est considérée comme la petite sœur de l'acupuncture. Au lieu d'utiliser des aiguilles, elle repose sur l'application de pressions manuelles sur des points spécifiques du corps, situés le long de trajets énergétiques appelés méridiens.
L’acupression applique les même principes de base que l’acupuncture.
2.3.Les fondements de l’acupression appliquée à l’endométriose
En médecine chinoise, l'utérus (Zi Bao) fait partie de six organes extraordinaires. Il a pour fonction de contrôler la conception, la grossesse et les menstruations.
L'endométriose est principalement interprétée selon la MTC comme une manifestation de stagnation de Qi et de sang du foie. Cette stase sanguine, combinée à une accumulation de froid et d'humidité dans l'utérus, crée les conditions propices au développement de la maladie. Les menstruations dépendent de l'état du sang, or le foie stocke le sang, la rate le contrôle et le cœur le gouverne.
Les méridiens extraordinaires jouent également un rôle crucial dans la physiologie gynécologique : le Ren Mai (Vaisseau Conception), le Du Mai (Vaisseau Gouverneur) et le Chong Mai (Mer des Sang) naissent tous dans la cavité pelvienne et régulent les fonctions reproductives. Un déséquilibre de ces vaisseaux peut contribuer aux symptômes de l'endométriose.
Les facteurs aggravants identifiés par la MTC incluent l'exposition au froid (alimentation froide, vêtements inadaptés), les émotions refoulées (colère, frustration affectant le foie), le surmenage et le stress chronique. Cette vision holistique explique pourquoi l'acupression vise non seulement à soulager les symptômes mais également à traiter les déséquilibres énergétiques sous-jacents.
2.4. Les mécanismes biologiques et l’impact de l’acupression sur l’endométriose
Selon les lignes directrices internationales :
- L’acupression peut être utilisée en complément des soins médicaux habituels.
- Elle est particulièrement utile lorsqu’une femme atteinte d’endométriose cherche une approche douce et non médicamenteuse.
- Elle peut aider à réduire l’intensité de la douleur tout en renforçant la sensation de contrôle sur les symptômes.
Les thérapies complémentaires, comme l’acupression, offrent des solutions supplémentaires efficaces pour réduire la douleur et améliorer la qualité de vie.
L’acupression agit potentiellement par plusieurs mécanismes :
- Libération d’endorphines, les hormones naturelles antidouleur.
- Modulation du système nerveux autonome, réduisant l’hyper-sensibilisation de la douleur.
- Amélioration de la micro-circulation autour des zones douloureuses.
- Effet relaxant global diminuant la tension musculaire souvent associée à la douleur pelvienne.
Ces mécanismes sont soutenus par des études sur l'acupuncture et les techniques apparentées, suggérant un effet similaire pour l’acupression.
3. Données Scientifiques et Études Récentes
3.1. Données scientifiques et études récentes (2024–2025)
Les recherches scientifiques sur l’efficacité de l’acupression et de l’acupuncture dans la prise en charge de l’endométriose ont progressé ces dernières années, avec plusieurs méta-analyses et essais cliniques publiés jusqu’en 2025.
3.2. Efficacité de l’acupuncture
Une méta-analyse de 14 essais randomisés impliquant près de 800 patientes montre qu’un traitement par acupuncture est associé à une réduction significative de l’intensité de la douleur, une amélioration du taux de réponse clinique, et une diminution des niveaux du marqueur biologique CA-125 par rapport aux groupes témoins. Ces résultats sont statistiquement significatifs (P < 0,001 pour la douleur). Springer Nature
Une autre méta-analyse publiée en 2025, intégrant neuf essais contrôlés (535 patientes), a confirmé que l’acupuncture réduit significativement l’intensité de la douleur mesurée sur l’échelle visuelle analogique (VAS) et améliore les taux de réponse clinique, bien que les effets sur les niveaux de CA-125 et le « taux effectif global » n’aient pas été significatifs dans toutes les comparaisons. LWW Journals
Une analyse en réseau (network meta-analysis) publiée en 2025 incluant 23 essais (1 545 patientes) suggère que différentes modalités d’acupuncture (par exemple électroacupuncture auriculaire, moxibustion, auricular embedding) sont associées à une réduction des symptômes globaux d’endométriose comparativement aux traitements conventionnels. PubMed
3.3. Acupuncture comme approche complémentaire
Les travaux récents soulignent que l’acupuncture peut être utile comme thérapie complémentaire, spécialement pour les douleurs pelviennes et menstruelles associées à l’endométriose, et qu’elle peut contribuer à améliorer la qualité de vie des patientes. Toutefois, la qualité des données varie selon les études, avec une hétérogénéité méthodologique notable, ce qui limite la force des conclusions.
3.4. Acupression et autres approches
Les publications scientifiques spécifiques à l’acupression (pression manuelle sur les points d’acupuncture) sont encore moins nombreuses que celles sur l’acupuncture avec aiguilles. Les données disponibles suggèrent un effet potentiel sur la réduction de la douleur menstruelle et pelvienne lorsqu’elle est utilisée en complément d’autres approches, mais des essais randomisés de haute qualité restent nécessaires pour confirmer ces bénéfices.
3.5. Contexte méthodologique
Même si une efficacité symptomatique est souvent observée, la majorité des études incluent des échantillons relativement petits, des protocoles variés et des critères d’évaluation hétérogènes. Cela signifie que les preuves, bien que prometteuses, ne sont pas encore définitives, et que des essais plus larges et standardisés sont requis pour établir de façon plus robuste l’étendue et la durée des effets cliniques.
Il est important de souligner que, bien que de nombreuses études récentes indiquent un effet bénéfique de l’acupuncture sur la douleur liée à l’endométriose, ces résultats proviennent majoritairement d’essais de petite à moyenne taille et présentent une hétérogénéité méthodologique. Par conséquent, ces données doivent être interprétées avec prudence. L’acupuncture et l’acupression peuvent être considérées comme des options complémentaires à la prise en charge conventionnelle, mais ne remplacent pas les traitements standard fondés sur des preuves établies.
Les recommandations publiées en 2025 par le CNGOF et le réseau Convergences?PP constituent une avancée importante dans la prise en charge de l’endométriose. Elles ont été élaborées selon une méthode de consensus d’experts formalisée, avec la participation de 108 professionnels de santé et de deux représentantes d’associations de patientes. Ces recommandations mettent en avant une approche multidisciplinaire et personnalisée, incluant des mesures non médicamenteuses pour améliorer le confort et la qualité de vie des patientes. (sciencedirect)
À l’international, les guides ESHRE et NICE soulignent également l’importance d’une prise en charge centrée sur la patiente. Si les preuves concernant les thérapies complémentaires (comme l’acupuncture ou l’acupression) restent limitées, ces approches peuvent être envisagées en complément des traitements médicaux, notamment pour améliorer le confort et la qualité de vie. (eshre, nice)
Les thérapies complémentaires ne remplacent jamais les traitements médicaux recommandés et doivent être discutées avec votre professionnel de santé.
4. Recommandations actuelles
- La prise en charge se base davantage sur la douleur ressentie par la patiente, et non uniquement sur des images médicales ou des lésions visibles, ce qui permet d’agir plus tôt et de mieux répondre aux symptômes signalés.
- La compréhension de la douleur est élargie, en reconnaissant qu’elle peut être complexe et ne pas dépendre seulement des lésions, impliquant parfois des mécanismes nerveux plus profonds.
- Une approche coordonnée entre différents professionnels de santé est encouragée pour mieux évaluer et traiter les douleurs pelviennes liées à l’endométriose.
- Les prises en charge non médicamenteuses sont mieux valorisées, offrant plus d’options pour soulager la douleur, même si toutes les thérapies complémentaires ne sont pas encore listées comme recommandations spécifiques dans le texte résumé du consensus.
5. Témoignage :
J’accompagne Mélanie, une patiente atteinte d’endométriose diagnostiquée après huit années d’errance médicale.
Dans le cadre d’un changement de traitement hormonal (pilule), elle a souhaité intégrer l’acupression comme approche complémentaire durant le premier mois de traitement. Cet accompagnement visait à soutenir la patiente lors de cette phase d’adaptation, souvent associée à des modifications hormonales et à des répercussions fonctionnelles et émotionnelles.
La patiente a rapporté une amélioration de son ressenti global et une meilleure tolérance de cette période de transition. " Je me suis senti sentie tellement mieux après " dit-elle au sujet du soutien thérapeutique que je lui apporte.
Le suivi se poursuit actuellement dans une démarche d’accompagnement complémentaire à la prise en charge médicale de l’endométriose.
Les séances d’acupression semblent contribuer à l’équilibre général de la patiente et à une atténuation de certains symptômes, dans le respect du cadre non substitutif aux traitements médicaux.
6. Mises en garde et précautions :
- L'acupression ne remplace pas un diagnostic et un suivi médical conventionnel
- Certains points sont contre-indiqués pendant la grossesse
- En cas de douleur aiguë ou de symptômes nouveaux, consulter un médecin
- L'acupression est un complément aux traitements, pas un substitut
- Les résultats varient selon les individus et nécessitent de la régularité
7. Conclusion
L’acupression représente une approche douce, accessible et efficace pour la gestion des douleurs liées à l’endométriose. Bien qu’elle ne constitue pas un traitement curatif, elle peut significativement améliorer la qualité de vie lorsqu’elle est intégrée dans une stratégie globale.
Son absence d’effets secondaires majeurs en fait une option précieuse pour de nombreuses femmes cherchant un soutien supplémentaire dans leur quotidien.
Les données scientifiques actuelles, montrent des résultats encourageants sur la réduction de l'intensité des douleurs et l'amélioration de la qualité de vie. L'efficacité rapportée, pouvant atteindre 90% dans certaines conditions, positionne cette technique comme un outil précieux dans l'arsenal thérapeutique pluridisciplinaire.
L'année 2025 marque un tournant décisif avec la publication des nouvelles recommandations du CNGOF qui reconnaissent officiellement l'intérêt des approches complémentaires et holistiques. Cette reconnaissance institutionnelle légitime l'intégration de l'acupression dans un parcours de soins coordonné, aux côtés des traitements médicaux et chirurgicaux conventionnels.
L'acupression s'inscrit parfaitement dans la philosophie de prise en charge globale de l'endométriose : elle ne se contente pas de traiter les symptômes mais vise à restaurer l'équilibre énergétique du corps dans son ensemble. Cette dimension holistique répond aux attentes croissantes des patientes qui souhaitent devenir actrices de leur santé et disposer d'outils face à leur maladie chronique.
Cependant, il est essentiel de rappeler que l'acupression, comme toute approche complémentaire, doit s'inscrire dans un cadre médical rigoureux. Elle ne remplace en aucun cas le diagnostic médical ni les traitements conventionnels lorsqu'ils sont nécessaires, mais vient les enrichir et les compléter. La collaboration entre médecine conventionnelle et médecines complémentaires, dans le respect des compétences de chacun, représente la voie d'avenir pour une prise en charge optimale de l'endométriose.
Pour les femmes souffrant d'endométriose, l'acupression offre une option accessible, économique et potentiellement efficace pour mieux gérer leurs douleurs au quotidien. Que ce soit en auto-pratique guidée ou accompagnée par un praticien qualifié, cette technique mérite d'être explorée dans le cadre d'une stratégie thérapeutique personnalisée et pluridisciplinaire.
L'avenir de la prise en charge de l'endométriose réside dans cette intégration harmonieuse entre innovations biomédicales (nouveaux traitements, outils diagnostiques comme l'Endotest®) et approches traditionnelles validées par l'expérience clinique. L'acupression, forte de son héritage millénaire et soutenue par des données scientifiques croissantes, a pleinement sa place dans ce paysage thérapeutique en évolution.
Sources et références
Liens externes :
Ressources en ligne :
- EndoFrance - Association française de lutte contre l'endométriose : Information complète sur la maladie, témoignages, groupes de parole et actualités de la recherche
- Haute Autorité de Santé (HAS) : Recommandations officielles et guides de prise en charge de l'endométriose
Sources scientifiques principales :
- Recommandations CNGOF 2025 pour la prise en charge de l'endométriose et des douleurs pelviennes chroniques
- Réseau Convergences PP - Approches complémentaires dans l'endométriose (2024-2025)
- Xu Y, Zhao W, Li T, et al. Effects of acupuncture for the treatment of endometriosis-related pain: A systematic review and meta-analysis. PLoS One. 2017
- Institut Karolinska - Méta-analyse sur l'acupuncture et l'endométriose (2016)
- Organisation Mondiale de la Santé - Reconnaissance des techniques d'acupuncture (1996-2024)
Cet article est informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.




